Trois pouvoirs principaux règlent le fonctionnement démocratique de l'Etat:
- le pouvoir Exécutif
- le pouvoir Législatif
- le pouvoir Judiciaire. Ces pouvoirs sont censés s’équilibrer afin d'empêcher tout excès de puissance de l'un d'eux.
QUATORZE années ont été nécessaires à une succession de juges dans
l'affaire du crash du Mont Ste Odile... affaire toujours pas jugée !
L'association des victimes a voulu porter plainte contre l'Etat pour lenteur inacceptable.
Plainte déposée entre quelles mains? ... celle d'un juge... qui ne l'a donc pas reçue! N'est-ce pas ce qu'on pourrait appeler être juge et
partie?
Et les juges se défendent de tout corporatisme???
Les fonctionnaires en général et les juges en particulier bénéficient, du fait de leur statut, d'un régime d'irresponsabilité,au sens où il ne sont pas responsables de leurs
actes et ne doivent de comptes à personne.N'est il pas fréquent de voir les juges ne pas appliquer,ni respecter la loi,essentiellement en matière de procèdure.
Rien n'oblige un juge à rendre un jugement rapide et motivé,si ce n'est sa conscience professionnelle.Mais il en est des professions de la justice comme de toutes les autres,les dilettantes,les
incompétents,les fainéants ne peuvent pas ne pas exister.Dans le privé ces catégories peuvent être sanctionnées;qui a entendu parler d'un juge sanctionné parce qu'il a mis deux ans pour rendre un
jugement? Plus largement qui a entendu parler d'un enseignant qui ne fait pas son travail ou qui le fait mal et qui ait été pénalisé?
Le juge, aujourd'hui à charge et à décharge... un surhomme ?
Le juge, avec toute sa pompe et ses atours, peut vous condamner à trois ans pour ...outrage à magistrat, (sans avoir à justifier quoi que ce soit)!
Depuis plusieurs années, un quatrième pouvoir se révèle être puissant , si puissant qu’il se flatte de ne relever d'aucune autorité: C'est le pouvoir Médiatique, lequel exerce ses activités sous le seul contrôle…du bon peuple ! Et ses « débordements » sont rarement sanctionnés.
Mais ne peut-on pas sentir un autre pouvoir qui émerge , celui des Juges ? Qui l’équilibre ? Le Conseil Supérieur de la Magistrature, autre refuge du corporatisme ? En est-on sûr ?
Mais ne sent-on pas un sixième pouvoir, plus pernicieux, plus « caché » peut-être mais omniprésent et qui influe sur notre vie quotidienne ? Si puissant, celui-ci, qu’il parvient à entraver les trois pouvoirs piliers de la République et même à influer sur les quatrième et cinquième: le pouvoir de la technocratie publique, la toute puissante bureaucratie.
N'allons pas jusqu'à énumérer un septième pouvoir... mais que dire du pouvoir insidieux des syndicats ? Bien qu'ils peinent à atteindre, en France, 10% de la population active, bien que leurs actions visent principalement à protéger ... les mieux protégés des travailleurs (fonctionnaires et assimilés), ces quelques confédérations parviennent à immobiliser le pays... ne les laisse-t-on pas faire, chacun d'entre nous?
Le droit de grève est partie intégrante de notre constitution; il est inaliénable et doit le demeurer. Pour autant, peut-on laisser ce droit de grève s'opposer au droit au travail ? Les divers piquets de grève dont on ne parle que rarement ne portent ils pas atteinte aux droits de chacun? La liberté ne s'arrête-t-elle pas aux frontières de la liberté d'autrui ?
L'autre association (FCPE) est plus astucieuse et beaucoup plus hypocrite; elle reste plutôt silencieuse... jusqu'aux prochaines manifestations d'enseignants qu'elle ne manquera pas de soutenir.
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